Qui suis-je ? Mon parcours, mes formations
Je suis Pauline, maman de 4 enfants et sage-femme dans l’âme depuis mes 5 ans. Ce jour où j’ai été submergée par la naissance est gravé dans tout mon être. Lors d’un reportage à la télévision, je vois deux femmes, entrer dans une mer calme, limpide et en ressortir avec un bébé. Je me suis instantanément retournée vers ma maman et je lui ai dit: « Je veux faire ça. »
J’ai forgé mon idéal jusqu’à l’arrivée à l’école de sage-femme où je basculais dans « le graal ».
Etudiante, même si mon premier accouchement, reste un souvenir magnifique, c’est mon premier accompagnement qui m’a le plus intensément touché. Etre au côté de cette femme, tellement puissante, sentir son énergie inébranlable et cette rage de faire naitre son bébé comme elle le souhaitait.
C’était ça que je voulais, aider les couples à mettre au monde leur bébé comme ils le veulent.
Naitre sage-femme pour donner aux futurs parents les ressources nécessaires pour trouver leur chemin, les informer pour qu’ils ne soient pas déstabiliser si leurs enfants ne suivent pas ce chemin, transmettre le retour à l’instinctif.
Etre sage-femme, c’est être un caméléon, c’est s’adapter aux couleurs de chaque future famille, c’est se camoufler pour les laisser prendre les rênes de leur périnatalité tout en étant présente malgré tout.
J’ai travaillé à Brugmann pendant 10 ans, j’ai appris, compris en rencontrant des couples, des professionnels m’ont transmis, j’ai observé les bébés pendant des heures. Pour me former et affiner encore plus ce que je voulais devenir, ce que j’aimais.
J’avais l’envie de plus d’accompagnement à la parentalité, j’ai pris la direction d’une crèche pendant 5 ans et en parallèle j’ai commencé l’indépendant. La crèche m’a beaucoup appris sur le monde de l’après accouchement, l’évolution des familles, le vécu du quotidien avec ses joies et ses peines, ses réjouissances et ses difficultés.
Et à côté le suivi à domicile de mes patientes m’a permis ce suivi global, de parfois même l’avant grossesse jusqu’au 1an de l’enfant. C’est exactement ce qui me manquait, connaitre les familles que j’accompagne, tisser un lien de confiance et assurer une sécurité non seulement médicale mais aussi affective.
Mais l’on n’est rien seul et surtout pas dans la périnatalité, « il faut un village pour élever un enfant», alors hÔme est une évidence pour moi. Une maison accueillante, chaleureuse et bienveillante avec des thérapeutes aux cœurs immensément grands pour vous accompagner au mieux vous la génération de demain.